Le travailleur est-il payé pendant sa mise en disponibilité ?
Non. Le travailleur bénéficie de sa mise en disponibilité sans aucune rémunération. Article 27 de la convention collective interprofessionnelle du 19 juillet 1977 µ
Non. Le travailleur bénéficie de sa mise en disponibilité sans aucune rémunération. Article 27 de la convention collective interprofessionnelle du 19 juillet 1977 µ
Dans tous les cas, sauf accord écrit de l’employeur, la mise en disponibilité ne peut excéder une période de cinq (5) ans, renouvelable une fois. Article 27 de la convention collective interprofessionnelle du 19 juillet 1977
Oui. La mise en disponibilité suspend le contrat de travail et ne le rompt pas, elle n’entre pas en ligne de compte pour le calcul de l’ancienneté. Article 27 de la convention collective interprofessionnelle du 19 juillet 1977
Oui. Le travailleur peut bénéficier, sur sa demande, d’une mise en disponibilité pour faire face à certaines obligations à caractère personnel. Cette absence exceptionnelle n’est accordée par l’employeur que dans les cas particuliers ci-après : a) pour allaitement à l’issue d’un congé de maternité ; b) pour assistance à un enfant physiquement diminué ; c) pour l’exercice d’un mandat parlementaire ; d) pour l’exercice d’un mandat syndical permanent. Article 27 de la convention collective interprofessionnelle du 19 juillet 1977
Non. Sauf stipulation contraire insérée dans le contrat de travail ou autorisation particulière écrite de l’employeur, il est interdit au travailleur d’exercer, même en dehors de son temps de travail, toute activité à caractère professionnel susceptible de concurrencer l’entreprise ou de nuire à la bonne exécution des services convenus. Il est également interdit au travailleur de divulguer les renseignements acquis au service de l’employeur. Article 23 de la convention collective interprofessionnelle du 19 juillet 1977
Oui. En cas d’inaptitude du travailleur médicalement constatée à la suite d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, un déclassement peut être proposé par l’employeur au travailleur. Si ce dernier s’y refuse, le contrat est réputé rompu du fait de l’employeur. Article 21 de la convention collective interprofessionnelle du 19 juillet 1977
Oui. Lorsqu’un travailleur a assuré plus d’une fois un intérim en raison d’un accident, de la maladie ou du congé du titulaire, il conserve la priorité pour occuper ce poste en cas de vacance et il ne sera plus astreint à la période d’essai indiqué dans les présentes dispositions. Article 19 de la convention collective interprofessionnelle du 19 juillet 1977
Hormis ces de maladie, d’accident survenu au titulaire de l’emploi ou de remplacement de ce dernier pour la durée d’un congé, l’employeur doit à l’expiration des délais ci-dessus régler définitivement la situation du travailleur en cause, c’est-à-dire : a) soit le reclasser dans la catégorie correspondant au nouvel emploi occupé ; b) soit le rétablir dans ses anciennes fonctions. En cas de maladie, accident ou congé du titulaire, l’intérimaire perçoit, après les délais indiqués ci-dessus, une indemnité égale à…