INFORMATION

VOS LIVRES ELECTRONIQUES BIENTÔT DISPONIBLES...VOS LIVRES ELECTRONIQUES BIENTÔT DISPONIBLES...

La tierce opposition suspend-elle l’exécution d’une décision attaquée?

Non. La tierce opposition ne suspend pas l’exécution de la décision attaquée, sauf s’il en est décidé autrement par le juge des référés. Article 191 de la loi n° 72-833 du 21 décembre 1972 portant Code de procédure civile, commerciale et administrative

Read More

Posted in DOMAINE CIVIL Commentaires fermés sur La tierce opposition suspend-elle l’exécution d’une décision attaquée?
Combien le tiers opposant doit consigner pour former effectivement son opposition ?

La tierce opposition est formée et suivie selon les règles ordinaires applicables devant la juridiction saisie. Le tiers opposant doit consigner la somme de 5.000 francs montant de l’amende à laquelle il serait condamné, si son recours était rejeté ainsi que tous droits dont la consignation est prévue par la loi. Sont dispensés de cette consignation l’Etat et les bénéficiaires de l’assistance judiciaire. Article 190 de la loi n° 72-833 du 21 décembre 1972 portant Code de procédure civile,…

Read More

Posted in DOMAINE CIVIL Commentaires fermés sur Combien le tiers opposant doit consigner pour former effectivement son opposition ?
La tierce opposition est-elle recevable lorsque le droit sur lequel elle se fonde n’est pas éteint ?

Non. La tierce opposition est recevable tant que le droit sur lequel elle se fonde n’est pas éteint. Elle peut être dirigée contre toute décision, quelle que soit sa nature et quelle que soit la juridiction qui l’a rendue, même si elle a été exécutée. Article 189 de la loi n° 72-833 du 21 décembre 1972 portant Code de procédure civile, commerciale et administrative

Read More

Posted in DOMAINE CIVIL Commentaires fermés sur La tierce opposition est-elle recevable lorsque le droit sur lequel elle se fonde n’est pas éteint ?
En quoi consiste la tierce opposition ?

La tierce opposition est une voie de recours par laquelle une personne autre que les parties engagées dans l’instance, peut attaquer une décision qui lui cause préjudice et demander à la juridiction qui l’a rendue d’en supprimer les effets en ce qui la concerne personnellement. Lorsqu’une tierce opposition intervient dans le cours d’une instance contre une décision dont l’une des parties entend se prévaloir contre l’autre, la juridiction devant laquelle cette instance est pendante peut, suivant les circonstances, passer…

Read More

Posted in DOMAINE CIVIL Commentaires fermés sur En quoi consiste la tierce opposition ?
Qui est compétent lorsqu’un jugement est frappé d’appel ?

Si le jugement est frappé d’appel, la juridiction d’appel est compétente pour connaître de l’interprétation ou de la rectification. Les demandes en interprétation ou en rectification sont introduites et jugées selon les voies ordinaires. Article 186 de la loi n° 72-833 du 21 décembre 1972 portant Code de procédure civile, commerciale et administrative

Read More

Posted in DOMAINE CIVIL Commentaires fermés sur Qui est compétent lorsqu’un jugement est frappé d’appel ?
Les fautes d’orthographes ou erreurs matérielles de nom et prénoms qui se trouvent dans la minute d’une décision de justice sont-elles sans importance?

Non. Les fautes d’orthographes, les omissions, les erreurs matérielles de nom et prénoms, de calcul et autres irrégularités évidentes de même nature qui peuvent se trouver dans la minute d’une décision de justice, doivent toujours être rectifiées, d’office ou sur requête par simple ordonnance du Président de la juridiction qui statue, à condition que la rectification demandée ne soit pas un moyen détourné de modifier le jugement et de porter atteinte à l’autorité de la chose jugée. La décision…

Read More

Posted in DOMAINE CIVIL Commentaires fermés sur Les fautes d’orthographes ou erreurs matérielles de nom et prénoms qui se trouvent dans la minute d’une décision de justice sont-elles sans importance?
A quelle condition un jugement dont les termes sont obscurs ou ambigus peut-il être interprété par le juge qui l’a rendu ?

Le jugement dont les termes sont obscurs ou ambigus peut être interprété par juge qui l’a rendu à condition qu’il ne soit pas porté atteinte à l’autorité de la chose jugée et que l’interprétation demandée présente un intérêt pour la partie qui l’a sollicitée. Article 184 de la loi n° 72-833 du 21 décembre 1972 portant Code de procédure civile, commerciale et administrative

Read More

Posted in DOMAINE CIVIL Commentaires fermés sur A quelle condition un jugement dont les termes sont obscurs ou ambigus peut-il être interprété par le juge qui l’a rendu ?