SECTION 1 : LES AVOCATS

Ces auxiliaires de justice, partenaires de justice préfèrent-ils entendre dire, éclairent souvent la lanterne du juge lorsque les conclusions sont soutenues. Mais ils peuvent également induire le magistrat en erreur suivant l’intérêt de leurs clients. L’avocat ne dit pas le droit mais défend les intérêts de son client, soutiennent-ils.

Par ailleurs, ils reprennent singulièrement au Ministère public de se considérer non pas comme partie au procès pénal au même titre que le prévenu ou l’accuse mais comme juge.

Certains préconisent même que l’on corrige l’erreur du charpentier en faisant descendre le ministère public sur le parquet de la salle d’audience au même niveau qu’eux. Ils déplorent le fait que des magistrats n’observent aucune courtoisie, à leur endroit, au cours des audiences.