Oui.
Le Président du tribunal criminel interroge l’accusé dans le plus bref délai, après la remise du dossier au Procureur de la République et des pièces à conviction au greffe.
Cette formalité peut être remplie par un assesseur du tribunal criminel, délégué à cet effet.
Il doit être fait appel à un interprète si l’accusé ne parle ou ne comprend pas la langue française.
Le Président interroge l’accusé sur son identité et s’assure que celui-ci a reçu signification de l’arrêt de renvoi.
Articles 279 et 280 de la loi n° 2018-975 du 27 décembre 2018 portant code de Procédure pénale