Oui.
Mais, c’est à défaut :
a) d’enfants du défunt ;
b) des descendants des enfants du défunt ;
c) d’un conjoint survivant ;
que :
a) la moitié de la succession est dévolue aux frères et sœurs du défunt ;
b) l’autre moitié de la succession est dévolue aux père et mère, du défunt.