
Impliqué dans une affaire d’armes et d’immigration, Bellarmine Chatunga Mugabe, fils de l’ancien président zimbabwéen, a été condamné, le mercredi 29 avril 2026, à une «lourde» amende avant d’être expulsé d’Afrique du Sud sous escorte policière.
Un tribunal sud-africain a ordonné, le mercredi 29 avril 2026, l’expulsion de Bellarmine Chatunga Mugabe, le plus jeune fils de l’ex-chef d’État zimbabwéen Robert Gabriel Mugabe.
L’information, relayée par plusieurs sources médiatiques, fait suite à sa condamnation pour infraction aux lois sur les armes à feu et à la réglementation migratoire.
Les faits remontent à un incident survenu à son domicile situé dans le quartier huppé de Hyde Park, à Johannesburg, où un jardinier avait été blessé par balle à l’issue d’une altercation.
Placé en détention depuis la mi-février, Bellarmine Mugabe comparaissait aux côtés de son cousin, Tobias Mugabe Matonhodze, également impliqué dans cette affaire.
Au cours de la procédure, le prévenu âgé de 28 ans a reconnu être en situation irrégulière en Afrique du Sud et avoir pointé une arme factice lors d’un autre incident.
À l’issue de l’audience devant le tribunal de première instance d’Alexandra, il a été condamné à une amende de «600 000 rands», soit plus de 20 millions de francs CFA, assortie d’une «expulsion immédiate» du territoire sous escorte policière.
De son côté, son coaccusé, âgé de 32 ans, a plaidé coupable de tentative de meurtre et d’autres infractions. Il a écopé de peines de prison cumulées pouvant atteindre trois ans, jugées «clémentes» par le tribunal.
Son expulsion est prévue à l’issue de sa détention.
Cette affaire judiciaire, impliquant un membre de la famille de l’ancien dirigeant zimbabwéen, illustre la fermeté des autorités sud-africaines face aux infractions liées aux armes et à l’immigration.
Source : wakatsera – 30 avril 2026