Comment l’action en nullité relative fondée sur le vice du consentement cesse ?

L’action en nullité fondée sur le vice du consentement cesse d’être recevable, s’il y a eu cohabitation continue pendant six (6) mois, depuis que l’époux a acquis sa pleine liberté ou que l’erreur a été par lui découverte.

L’action en nullité fondée sur le défaut de consentement est couverte lorsque l’époux a atteint dix-neuf (19) ans révolus, sans avoir fait de réclamation.

Article 32 de la loi n° 2019-570 du 26 juin 2019 relative au mariage